Tu sais pourquoi certaines choses te coûtent si cher : parce que tu traduis en permanence : adapter ton ton, poser moins de questions, préparer tes phrases, ne pas interrompre, faire avec les 20 onglets ouverts en même temps dans ta tête, supporter le bruit et la lumière, et donner le change pendant que tout ça tourne en arrière-plan.
Ça s'appelle le masquage, et c'est un effort de traitement réel, qui laisse ton système nerveux en alerte des heures plus tard. De l'extérieur, on ne voit pas l'effort : soit tu t'en sors très bien et tu paies la note le soir, soit ça se voit et on te reproche un manque de rigueur ou d'implication.
TDAH, TSA, AuDHD, HPI : un coaching qui part de ton fonctionnement
Avec ou sans diagnostic. Pour comprendre comment tu fonctionnes et organiser ta vie et ton travail autour de tes particularités plutôt que contre elles.
Peut-être que tu viens d'être diagnostiquée et que tu ne sais pas quoi faire de cette information. Peut-être que tu attends un bilan ou que tu hésites à en faire un. Peut-être que c'est le bilan de ton enfant qui t'a mis la puce à l'oreille. Ou bien tu sais depuis longtemps, mais tu t’épuises et tu sens que tu as besoin de mieux comprendre ton fonctionnement pour en faire un allié, ou d’enfin écouter tes besoins. Dans tous les cas, tu as compris quelque chose, et ça demande maintenant à prendre sa place dans ton quotidien.
Ce que tu viens chercher ici :
Pas un diagnostic, mais une façon d'organiser ta vie et ton travail en fonction de ton fonctionnement, pour briller sans te brûler.
Concrètement, le changement peut ressembler à ça :
Arrêter de lutter contre soi. Que ce soit poser un fidget sur la table en réunion plutôt que de ressortir vidée à force de « bien se tenir », ou décider de partir pour un emploi « full remote » pour se préserver de l’open space.
Comprendre plutôt que de se juger. Réaliser qu'on s'impatiente en réunion parce qu'on pense plus vite, et en faire un atout plutôt qu’une raison de soupirer. Ou bien accepter que certains stimuli sont très énergivores et anticiper les sorties plutôt que s’en vouloir de rentrer tôt
S'autoriser à souffler. Accepter que ton rythme n’est peut-être pas 9 h-17 h, et que carburer 3 jours non-stop, pour ensuite ne rien produire les 2 jours suivants c’est OK aussi. Et comprendre que si ce rapport traîne depuis deux semaines, c’est que ton cerveau a besoin de l’aborder autrement, pas parce que tu es paresseuse.
Le diagnostic explique les spécificités, mais ne te dit pas comment gérer le lendemain matin. Un coaching neuro-affirmatif, c'est le moment où la question n'est plus « comment je tiens encore », mais « comment j'organise ma vie autour de mon fonctionnement plutôt que contre lui ». On regarde à quel rythme tu penses, ce qui te vide et ce qui te recharge, ce dont tu as besoin pour te sentir en sécurité, et ce que tu fais sans effort quand les conditions sont réunies.
Ensemble, on transforme ça en décisions concrètes : ce que tu changes dans ton travail, ce que tu demandes, ce que tu arrêtes de porter. C'est un partenariat tourné vers l'action : tu repars avec ton mode d'emploi, et avec une vie conçue pour que tu puisses briller sans te brûler.
Qu'est-ce que le coaching neuro-affirmatif ?
Un coaching neuro-affirmatif considère les traits neuroatypiques comme des variations humaines valables, avec lesquelles on travaille, et non comme des déficits à corriger.
On part de la façon dont ton cerveau et ton système nerveux fonctionnent réellement, puis on conçoit ton travail et ta vie à partir de là. Là où le modèle habituel te demande de gérer, de masquer ou de tenir, ici ton attention, ton énergie, ta charge sensorielle et ta récupération sont des paramètres de conception, pas des problèmes. On traduit « je devrais » par « j'ai besoin de ».
Aucun diagnostic n'est nécessaire pour en bénéficier.
À qui s'adresse le coaching neuro-affirmatif ?
Je travaille avec des femmes TDAH, autistes, AuDHD, à haut potentiel, hypersensibles, et avec celles qui cochent plusieurs de ces cases à la fois, les « doublement exceptionnelles ».
Ce regroupement est volontaire. Ce ne sont pas les mêmes fonctionnements, et je ne fais pas semblant du contraire : je les connais bien et j'y suis formée. Mais la difficulté est souvent la même : longtemps ça tenait, et aujourd'hui le coût devient visible.
Ce qui m'intéresse, c'est que tu comprennes ton fonctionnement, que tu tiennes compte de tes besoins, et que tu fasses tes choix en faisant de la place à qui tu es, sans te blâmer.
Ce coaching est sans doute pour toi si :
Tu as reçu un diagnostic tardif et tu sens que tu as besoin de faire de la place à ton neurotype dans ton quotidien et dans ton travail
Tu attends un bilan, tu hésites à en faire un, ou tu n'en veux pas, mais tu sens que tu as besoin de mieux comprendre ton fonctionnement
Tu as toujours compensé, et les stratégies qui marchaient ne fonctionnent plus.
Tu as commencé à te reconnaître dans le diagnostic de ton enfant et tu veux y voir plus clair pour toi.
Tu es doublement exceptionnelle : très capable sur certains terrains, en difficulté réelle sur d'autres, et tu voudrais identifier ta zone de brillance.
Tu sens que tu as besoin d’être accompagnée, mais on t’a toujours proposé des méthodes pour t’adapter davantage et faire toujours plus d’efforts.
Tu as besoin d’aménagements, mais tu ne sais ni ce que tu peux demander ni si tu as le droit de le faire.
Comment on travaille ensemble
On écrit ton mode d'emploi. Pas une liste de faiblesses à gérer, mais un document de travail : ce qui te vide et ce qui te recharge, à quel rythme tu penses, ce que tu fais sans effort, ce qui te coûte trois fois plus qu'aux autres, ce dont tu as besoin pour te sentir en sécurité. C'est la base de l'Inside-Out Design : on part de l'intérieur, et on redessine le travail, les limites et l'environnement à partir de là.
Tu apprends à être de ton côté. Tu arrêtes de traiter tes besoins comme des caprices, et tu distingues ce qui est toi de ce que tu as appris à jouer. Tu apprends à ne plus te blâmer pour tes difficultés, et tu décides de capitaliser sur tes talents. C'est souvent l'étape la plus longue et la plus importante.
Tu décides selon tes critères. On installe des façons de faire qui tiennent à ton fonctionnement, pas malgré toi : des limites qui sont des outils d'accessibilité, un rythme qui ne dépend pas de ta motivation du jour.
Tu trouves ta Shine Zone. Ça se traduit en décisions concrètes : ce poste ou pas, un aménagement dans ton rythme de travail, une conversation avec un proche, une activité qu’on s’autorise ou qu’on choisit d’arrêter.
Comment se déroule le coaching
La plupart des clientes choisissent un programme de plusieurs séances, espacées de deux à trois semaines, ce qui laisse le temps aux choses de se mettre en place dans ton quotidien et dans ton esprit. Les séances durent 60 ou 90 minutes, en visio ou en présentiel à Stuttgart.
Le cadre de coaching est conçu pour s’adapter à tes besoins:
Des notes écrites après chaque séance et un questionnaire avant, pour que tu n'aies pas à improviser, si tu en as besoin
Caméra coupée si tu préfères, et une partie du travail peut même se faire par écrit.
Tes besoins d’accessibilité ne sont pas des demandes spéciales ici, ce sont des paramètres de base.
Je ne diagnostique pas. Le diagnostic relève d'une évaluation clinique, et je ne la fais pas. Si tu veux un bilan, je peux t'aider à clarifier ce que tu cherches et à t'y préparer, mais l'évaluation se fait ailleurs.
Ce n'est pas une thérapie, et je ne soigne pas : si un sujet clinique apparaît, je le nomme et je t'oriente. Ce n'est pas non plus de la remédiation des fonctions exécutives, le but n'étant pas de te rendre meilleure à travailler de la façon standard ; si c'est un entraînement aux compétences qu'il te faut, je te le dirai et je t'indiquerai où aller. Et tu ne trouveras ici ni liste de symptômes ni autotest, tu en as déjà croisé suffisamment.
Pourquoi je ne te demanderai pas de sortir de ta zone de confort
La plupart des conseils te tendent le modèle de quelqu'un d'autre et te disent de sortir de ta zone de confort. Sauf que la sécurité est une condition de la lucidité, pas une récompense qu'on obtient après avoir assez forcé: on décide mal quand le système nerveux est en alerte. Et pour un fonctionnement atypique, ce que le modèle standard appelle « un peu d'inconfort » peut représenter plusieurs heures de récupération.
Ce qu'il te faut, c'est un environnement où ta sécurité et ce que tu fais sans forcer se rencontrent : ta Shine Zone. On conçoit un environnement qui te convient, plutôt que de chercher à augmenter ta tolérance à un environnement inadapté.
*Évidemment, parfois on fait aussi le choix d’en sortir, parce que c’est la vie et qu’on veut la vivre pleinement, mais dans ce cas, on le fait en conscience, et surtout, on prévoit le temps ou les mesures nécessaires pour s’accompagner.
Un travail exigeant n'est pas forcément un travail lourd. Tu n'as pas besoin de faire plus d'efforts, juste d’être authentiquement toi.
Qui je suis
Je suis coach professionnelle certifiée, titre reconnu par l'État au RNCP niveau 6, formée à l'éthique ICF et titulaire d'un certificat de coaching en neurodiversité.
Avant le coaching, j’ai tenu dans des environnements normés en compensant beaucoup, et je sais ce que ça coûte, parce que je suis concernée : TDAH et autiste, ce qu'on appelle AuDHD, avec un haut potentiel. C'est aussi pour ça que je ne te demanderai jamais de mieux t'adapter. Je sais qu’on brille plus fort quand on s’autorise à être soi. À propos de moi
Questions fréquentes
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Non. Le travail part de la façon dont tu fonctionnes réellement, pas d'une étiquette. Un diagnostic est un vocabulaire parfois très utile, ce n'est jamais une condition d'entrée.
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Oui. Beaucoup de femmes arrivent avec ce mot-là, parce que c'est souvent le seul qu'on leur a donné : tu ressens fort, tu absorbes l'ambiance d'une pièce, le bruit, la lumière et les interactions te coûtent plus qu'aux autres, et tu récupères lentement. Certaines découvrent en chemin qu'il y a un fonctionnement plus large derrière, d'autres non, et ça ne change pas grand-chose à notre travail : je ne pose pas de diagnostic, et on part de ce qui est vrai pour toi, pas d'une étiquette. Si tu veux explorer la piste d'un bilan, je peux t'aider à clarifier ce que tu cherches et à t'y préparer.
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Non, c'est souvent pile le bon moment. Le diagnostic explique le passé ; il ne réorganise pas le présent. Le coaching vise précisément à traduire ce que tu viens d'apprendre en décisions concrètes pour le futur.
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Oui, et c'est très fréquent! Vivre avec le frein et l'accélérateur en même temps c’est particulièrement complexe. Et comprendre ce type de fonctionnement au-delà des clichés, ça se travaille.
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Si ton objectif est de mieux comprendre ton fonctionnement, et de mieux tenir compte de certains besoins ou traits spécifiques qui vont avec les avantages, oui. Pareil si c’est la double exceptionnalité qui te concerne.
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En partie, mais jamais partout. On regarde où il te protège, où il te coûte plus cher qu'il ne te rapporte, et où tu peux apprendre à te relâcher en toute sécurité. L'objectif n'est pas de te démasquer partout, mais de faire en sorte que ce soit un choix et non un réflexe.
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Non. C'est exactement ce qu'on défait. On change le design, pas toi.
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On adapte. Caméra coupée, pauses, échanges écrits… ce qui te convient et te permet d’avancer.
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Trois à six mois pour le travail de fond. Un sujet précis se traite en deux mois environ.
On en parle ?
Dis-moi ce qui se passe pour toi en ce moment, et ce que tu voudrais clarifier ou entreprendre. Je te répondrai personnellement pour faire le point et voir si on peut travailler ensemble.
Ensuite, on commence par une séance Lanterne pour t’éclairer (oui, oui, j’assume l’image, je t’ai dit que je n’aimais pas tout prendre au sérieux) sur le chemin à parcourir.