J'ai coché toutes les cases, mais quelque chose cloche.
Tu as fait ce qu'il fallait, et ça a plutôt bien marché. Sur le papier, tout est en ordre. Et pourtant tu te réveilles avec le sentiment très net que ce n'est pas ça, sans pouvoir dire ce qui manque ni de quel droit tu te plains.
Il est très probable que tu ne sois ni déprimée ni ingrate. C'est souvent le signe que tu as besoin d’en finir avec la suradaptation : tenir dans un cadre qui n'est pas le tien, et le faire si bien que personne, toi comprise, ne voit que tu te déformes pour y entrer.
Si tu as passé des années à anticiper, à ajuster et à te conformer à des attentes que tu n'as pas écrites, ton système nerveux n'a plus de réserve et réclame de la sécurité. Les choses ne perdent pas leur sens d'un coup, sans raison. La raison, c’est généralement que ça fait trop longtemps que tu ne t’écoutes pas.
Pourquoi ça arrive, et pourquoi surtout aux femmes
Parce qu'on te l'a appris. Très tôt, et très bien. Il faut être parfaite, mais ne pas prendre trop de place et jongler en permanence avec les injonctions contradictoires. De ces attentes sociales naît la bonne élève que tu es sûrement, très douée pour lire les besoins des autres, et très mal équipée pour comprendre les siens.
Ensuite, le monde du travail a pris le relais avec des normes strictes et des cases dans lesquelles il faut rentrer pour être considérée comme “professionnelle”. Être performante et disponible, ambitieuse et agréable, solide et légère. Face à tout ça, la solution est souvent le perfectionnisme, pas comme de l’ego mais comme une stratégie de sécurité. Sauf qu’à la longue, c’est épuisant.
Avec le temps, tout ça n'est même plus conscient : c'est un mode de fonctionnement bien intégré. Tu portes un masque qui, dans l'ensemble, fonctionne : on te trouve facile, fiable, utile et, surtout, tu ne déranges pas.
Souvent, s'y ajoute le fawn, le réglage par défaut de beaucoup de femmes : face au stress, ni le réflexe de combat (fight) ni celui de fuite (flight), mais celui de l'apaisement, ne pas faire de vagues. Ce que personne ne voit, c'est ce que ça te coûte : à force, c'est toi que tu n'écoutes plus.
Tout ça fonctionne jusqu'au jour où ça lâche, et c’est souvent le corps qui s’y met le premier : sommeil, douleurs, fatigue… Et tu te retrouves — évidemment — à conclure que le problème, c'est toi. Mais rien ne va pas chez toi. Tu as simplement écouté tout le monde, sauf toi. Ce que tu prends pour une faiblesse est juste la preuve que tu as trop bien appris ta leçon.
C’est quand tu commences à t’écouter, un peu plus chaque jour, que tu finis par te sentir vivante et légère. Tu t’autorises à briller à ta façon.
Quand tout va bien sur le papier, mais que tu te sens coincée et te demandes pourquoi tu fais tout ça. Un coaching pour les bonnes élèves qui en ont assez de se suradapter et veulent retrouver le plaisir et la légèreté.
Note : j'emploie « femmes » comme raccourci pour désigner les personnes socialisées et traitées comme des femmes. Si cet espace te parle, tu y es bienvenu.e.
À qui s'adresse le coaching ?
À des femmes très capables, souvent sensibles et perfectionnistes, qui fonctionnent depuis trop longtemps par la suradaptation. Le plus souvent, elles démarrent un coaching parce que ce qui tenait par la volonté ne tient plus, et que tout leur paraît lourd. Elles se sentent bloquées parce qu’elles savent que quelque chose doit changer, mais elles ne savent pas comment retrouver la légèreté et l’enthousiasme au quotidien.
Ce coaching est sans doute pour toi si :
Tu as tout ce que tu étais censée vouloir et ça ne te fait rien.
Tu n'arrives pas à nommer ce qui ne va pas, donc tu n'oses pas en parler.
Tu tiens tout, pour tout le monde, et tu passes systématiquement en dernier.
Tu te demandes si c'est ça, maintenant, pour les vingt prochaines années.
Tu as tout analysé, lu, écrit et discuté, et aucun effort ne paye sur la durée.
Tu ne veux pas tout faire exploser. Tu veux te comprendre pour faire bouger ce qui doit évoluer.
Comment on travaille ensemble
On commence par faire le tri. On cherche ce qui est devenu trop lourd, ce que tu n’as jamais vraiment choisi et qui te coûte. Tu définis ce que tu veux, ce que tu ne veux plus, et tu fixes des objectifs qui te ressemblent.
Ensuite, on rédige ton mode d'emploi pour construire ta prochaine étape à partir de toi, plutôt que de ce qu’il « faut faire ». On regarde ce qui te motive, t’anime et t’énergise, mais aussi ce qui t’épuise. C'est la base de l'Inside-Out Design.
Pas besoin de tout faire exploser. Tu changes des petites (ou des grandes) choses, mais cette fois tu pars de l'intérieur et non plus de l’extérieur.
Tu apprends à être de ton côté. Tu cesses de croire que tu n’es pas assez, et tu distingues ce qui est toi de ce que tu as appris. C'est l'étape la plus difficile, mais c’est celle qui débloque tout le reste.
Tu décides selon tes critères. On repart de ce qui compte pour toi et on le teste en petit, dans ta vraie semaine : un non qui tient, des heures récupérées, une conversation enfin eue.
Tu trouves ta Shine Zone. Là où ta sécurité et ton talent naturel se rencontrent. Les décisions y deviennent évidentes, et elles sont souvent moins spectaculaires que tu ne le craignais.
Tu n'as pas besoin de faire plus d'efforts. Tu as besoin d'arrêter de décider contre toi pour te sentir libre de briller à ta façon.
Comment se déroule un coaching
La plupart des clientes choisissent un programme de plusieurs séances, espacées de deux à trois semaines, pour que les choses se déplacent dans leur vie et pas seulement en séance. Les séances durent 60 ou 90 minutes, en visio ou en présentiel à Stuttgart, en français ou en anglais.
On avance par la conversation honnête, avec des pratiques corporelles et créatives quand elles servent, parce que ce genre de sujet ne se règle pas uniquement par l'analyse, et que tu as déjà beaucoup analysé.
Ce n'est pas une thérapie : je ne diagnostique pas, je ne soigne pas, et si tes besoins dépassent le cadre du coaching, je te le dis franchement et je t'oriente. Si tu traverses une dépression, le soin passe d'abord.
Pas de développement personnel à recettes non plus : pas de cinq étapes pour trouver ta voie, pas de matrice à remplir, pas de promesse de transformation en huit semaines. Et tu n'as pas besoin de savoir ce que tu veux pour commencer, c'est justement ce que tu viens chercher.
Je crois qu'un travail important n'est pas forcément un travail lourd, et qu'on aborde les sujets sérieux sans se prendre au sérieux.
Qui je suis
Je suis coach professionnelle certifiée, titre reconnu par l'État au RNCP niveau 6, formée à l'éthique ICF.
Avant le coaching, j’ai passé quinze ans en poste, dans le secteur public puis dans le privé, en France puis en Allemagne. J'étais la personne fiable, celle qui tenait les dossiers complexes avec calme et sur qui on pouvait compter pour aller au-delà des attentes. Les arbitrages, la charge et les attentes implicites, je les connais de l'intérieur, et je suis passée par ce moment où tout était en ordre vu de l’extérieur, et où je m’éteignais à l’intérieur. À propos de moi
Questions fréquentes
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Non, et ce n'est presque jamais ce qui arrive. Le travail de coaching sert à décider en connaissance de cause, et faire les changements nécessaires pour mieux habiter sa vie. Certaines font des choix radicaux, d'autres font des ajustements qui changent déjà tout.
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C'est le point de départ le plus courant. Tu n'as pas besoin d'arriver avec un objectif précis. Tu arrives avec ce qui te pèse, et on cherche ensemble ce qui se joue dessous. Rien que ça, c’est un bel objectif.
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Pas forcément, mais c’est aussi ce qu’on essaye d’éviter. Si tu es déjà en arrêt ou proche de l'être, le soin passe avant le coaching, et tu dois être suivie par un médecin et/ou un psychologue spécialisé. Si tu vas mieux, on peut travailler ensemble pour mieux aligner ton quotidien avec tes besoins.
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Par engagement d’abord, parce qu’il y a trop peu d’espaces où elles peuvent être elles-mêmes. Et puis parce que le schéma est classique et que les injonctions qui pèsent sur les femmes sont spécifiques et ont des répercussions très nettes sur leur vie et leur perception d’elles-mêmes. J’ai envie de les aider à revenir à elles et à briller.
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Comprendre ne suffit pas à décider. Et le plus souvent, se mettre en action par la force ne donne pas de résultats durables. Ici, chaque geste concret est motivé par une vraie conviction. Et on s’assure que les actions son tenables et durables parce qu’elles tiennent dans ta zone de brillance.
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Compte trois à six mois pour ce type de sujet. Un point précis peut se traiter en deux mois environ, mais le désalignement demande du temps, parce qu'il faut d'abord séparer ce que tu veux de ce qu'on attend de toi.
On en parle ?
Dis-moi ce qui se passe pour toi en ce moment, et ce que tu voudrais clarifier ou changer. Je te répondrai personnellement pour faire le point et voir si on peut travailler ensemble.
Ensuite, on commence par une séance Lanterne pour t’éclairer (oui, oui, j’assume l’image, je t’ai dit que je n’aimais pas tout prendre au sérieux) sur le chemin à parcourir.